Et tout peut devenir possible...

Inclassable est le mot, je ne saurais pas où le mettre..

dimanche 02 mars

Ventre maudit

Morte.
Un peu pour le moment
S'en va... pas vraiment joyeusement.
En chair et détour,
Absence.
Violence, en grandeur,
L'alcool au coin, détourne le mal.
L' Amour perdu ne cherche plus son chemin.

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Et plus toxique encore.
Il ne sera pas.

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mercredi 09 janvier

La cruche cassée...

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Entre moments exquis aux accents de Bruxelles sur un texte fin et décalé, et chassé croisé d'événements et de non-évènement, un bon moment passé à grande vitesse. Des acteurs qui nous portent, notamment le juge excellent dans ses mimiques, son texte, sa tenue...
Une cruche cassée n'est pas grand chose, mais quand cette cruche a une histoire folle, que de jeunes gens s'aiment chastement, qu'un juge au pied bo aime trop les femmes, que le chantage prend place, que la guerre fait rage, que le greffier aime danser et qu'un homme de loi passe vérifier tout ça... Une pièce sans prétention, sans décor fastueux qui se déguste finement au rythme des personnages bien marqués et qui ont chacun leur part de lumière.

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lundi 07 janvier

Comme un cliché

Je pleure, sur ma solitude
Que je courtise comme
Ce bon vieux rhum
Allongé sur
Ma vie, je dors d’un œil
J’encaisse mon deuil
Elle s’est envolée
S’est perdue dans le ciel
La courte échelle
Souffrance, parallèle trop rance
J’appelle l’espérance
Pour retrouver des ailes
Elle est partie, oui, je dis
Triste, je pleure la mort de l’âme sœur
Partie, ma bouche vous le dit
Triste je pleure la mort de ma vie

Paroles et Musique : M

variation

Antoine Mortier - Variation 1951


Et de sentir et de mourir.
En peau, en absence, en tourment.
Sans soupir, sans sourire.
A reculons saisir l'intime.
Sans particule, sans reste, sans souvenir, les cendres sont absorbées par une terre trop hostile.
Il faut se perdre et disparaître.
Le bout du monde est au bout de mes doigts.

Le bout de ma vie est au bout des siens.
Commence et j'arrête.
La goutte de potion coupée au cyanure.

Sans_titre_1



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dimanche 16 décembre

Batnams Vs Fokonkooz

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15 décembre...

Théâtre jardin passion
Rencontre
Jouter et regarder...
Intense moment just together... (in english dans le texte)

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mardi 04 décembre

Miss something...like M. Really boredness ?

Vide en hypnose.
Juste le bout d'un coeur et le souffle plus loin...
En arpantant la nuit, trouver un langage commun.
En oubliant la nuit, se cogner à un univers.
En défiant le temps, se rencontrer, sûrement.

autoportrait

I miss his eyes. His pictures. His smile...Our smiles..?
Come on.

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jeudi 01 novembre

Two of us... on tuesday evening... 30th

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43

17

Il est arrivé, seul et a ouvert les réjouissances sur "la" chanson avec sa guitare blanche. Puis tout s'est illuminé lentement, les effets d'ombres, de lumière, des instruments de partout, tout le temps, de tout les temps, entourés de seulement 3 musiciens infatiguables... Il les a toutes faites, aux premiers accords elles étaient reconnaissables. Le dernier album n'a pas été énormément exploité, mais beaucoup de choses, comme chaque fois, ont été retravaillées. La création est sur scène, tout le temps, rapidement, intelligemment... Des longs moments d'intensité musicale devant un talent de musicien(s) certain. Il m'a enchanté, comme chaque fois, trop rapidement aussi... Comme à chaque fois on voit que tout a été pensé, une mise en scène qui met en valeur ce qu'il a à donner et à partager.
Two people in a room, Rivière, I cry (at commercials), Eldorado, Rendez-vous, Venez dansez, Tell this night, Confettis, Weiss nid was es ich, Dimanche en décembre, Voyage, Déjeuner en paix, Manteau de gloire, Hemmige, ...

Thanks to him... always...
my prince...

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jeudi 11 octobre

Surtout pas

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Il ronge et absorbe, en substance, souvent...
Les traits du jour sont loin et il faut plisser les yeux pour mieux voir.
S'approcher pour mieux sentir...
Sentir la vie qui palpite, le sourire, le sens caché, le réel, le présent encore.
Il crie mais ne se noie pas encore.
Il appelle et je me retourne, un peu.
Il lance un signe et je l'attrape... au vol, dans un sourire trop fragile encore.
L'ailleurs est ici, et là-bas aussi.

Substance. Ponctuation. Dégradation. Nuisance. Emotion.

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Scènes de la vie conjugale

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Ou le parcours du combattant... aussi...
Les acteurs sont entre tout sentiment, tour à tour fragiles et forts, abjectes et tendres, tenaces et émus... jamais en même temps. Une adapation réussie, une jolie mise en scène, surtout, entre musique, ombre et lumière. Des acteurs plutôt brillants pour cette première, qui n'est jamais sans une certaine émotion. Se déchirer, se parler sans s'entendre... surtout.

Posté par jus de pomme à 15:21 - Salle de spectacle - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 04 octobre

En mouvance

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Et la pulsion. Intense et fragile.
Une respiration, dense et profonde.
Entaille sa main et délicates larmes.
Sentir vibrer sous la peau le contact sublimé.
[...]

Posté par jus de pomme à 11:41 - Textes personnels - Commentaires [2] - Permalien [#]

lundi 01 octobre

Dis...

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Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...

Merci à ma grand-mère de son amour pour Bécaud et Barbara qui me permet par exemple aujourd'hui de vivre cette version de Bénabar d'une façon forte et différemment à chaque fois...

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mercredi 26 septembre

Pardonnez-moi...

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Un film étonnant, pas fatiguant et émouvant, avec une scène plutôt explicite et violente en son genre. Un film qui me laissait perplexe au début, et qui a fait sa place avec surtout des comédiens vrais et fortement présents. C'est ni aseptisé, si mou du genoux. Construire son avenir oui, avec un morceau du passé aussi. Enfance douloureuse, parents incompétents à nous satisfaire et à nous développer, incompréhension de quiconque se trouve ne dehors de nous.
Un film touchant, premier essais ressenti comme un besoin et une expulsion qui s'exprime. A rencontrer

Posté par jus de pomme à 23:16 - Cinémathèque française - Commentaires [0] - Permalien [#]



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