Et tout peut devenir possible...

Inclassable est le mot, je ne saurais pas où le mettre..

jeudi 11 octobre

Surtout pas

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Il ronge et absorbe, en substance, souvent...
Les traits du jour sont loin et il faut plisser les yeux pour mieux voir.
S'approcher pour mieux sentir...
Sentir la vie qui palpite, le sourire, le sens caché, le réel, le présent encore.
Il crie mais ne se noie pas encore.
Il appelle et je me retourne, un peu.
Il lance un signe et je l'attrape... au vol, dans un sourire trop fragile encore.
L'ailleurs est ici, et là-bas aussi.

Substance. Ponctuation. Dégradation. Nuisance. Emotion.

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Scènes de la vie conjugale

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Ou le parcours du combattant... aussi...
Les acteurs sont entre tout sentiment, tour à tour fragiles et forts, abjectes et tendres, tenaces et émus... jamais en même temps. Une adapation réussie, une jolie mise en scène, surtout, entre musique, ombre et lumière. Des acteurs plutôt brillants pour cette première, qui n'est jamais sans une certaine émotion. Se déchirer, se parler sans s'entendre... surtout.

Posté par jus de pomme à 15:21 - Salle de spectacle - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 04 octobre

En mouvance

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Et la pulsion. Intense et fragile.
Une respiration, dense et profonde.
Entaille sa main et délicates larmes.
Sentir vibrer sous la peau le contact sublimé.
[...]

Posté par jus de pomme à 11:41 - Textes personnels - Commentaires [2] - Permalien [#]

lundi 01 octobre

Dis...

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Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...

Merci à ma grand-mère de son amour pour Bécaud et Barbara qui me permet par exemple aujourd'hui de vivre cette version de Bénabar d'une façon forte et différemment à chaque fois...

Posté par jus de pomme à 14:08 - Chansons - Commentaires [3] - Permalien [#]



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