lundi 01 octobre
Dis...
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
Merci à ma grand-mère de son amour pour Bécaud et Barbara qui me permet par exemple aujourd'hui de vivre cette version de Bénabar d'une façon forte et différemment à chaque fois...
lundi 04 septembre
RE : Thomas...
Pommes, pommes, pommes,
C'est l'automne
Si monotone.
C'est triste, triste, triste,
Les feuilles mortes,
Les flaques d'eau,
Le vent dans la ruelle qui emporte les journaux.
À Boulogne,
C'est de saison,
Les enfants
Ramassent des marrons.
En caressant l'automne
Un balayeur fredonne: "Pommes, pommes, pommes ... "
Oh mon amour,
Le jour viendra
Où tu refleuriras.
La nuit tombe.
On s'étonne :
Ces feuilles sur le sol ?
Et oui, c'est l'automne.
Un homme sans toit
Occupe un banc de bois.
On le montre aux enfants qui n'obéissent pas.
C'est l'automne,
C'est l'automne
Et, de temps en temps,
L'hiver montre ses dents
Et la nuit, sous les ponts,
On gèle jusqu'au trognon
De pomme, pomme, pomme
Extrait de l'album "Les ronds de carotte" (1995) - Thomas Fersen
jeudi 13 avril
Fear - Lenny Kravitz (just an awkward dedication)
I smell the fear that rains inside
The thought of children who must oblige
To tainted dreams and polluted seas
The missing moon and melting trees
A mist of doom and clouds of pain
A toxic waste and an acid rain
The passing of our ignorance
A lifetime spent in abstinence
I living in fear, I living in fear
I can't tell you no lies
I living in fear, I living in fear
Conditioned to hate and them to blame
Their search for God is just the same
Machines for hearts, how warped a view
Forgeting that they're human too
Waiting like a branded steer
Who first will launch the burning spear
When every day may be your last
You think we'd learn from our past
I living in fear, I living in fear
I can't tell you no lies
I living in fear, I living in fear
Ouh yeah yeah yeah yeah
I smell the fear that rains inside
The thought of so many lives denied
More wounded soldiers, another burning flag
And rows and rows of body bags
No time for tears as the night falls cold
Yeah yeah yeah yeah
The day survivors crawl back in their holes
As for the rest they're shipped back home
Home to the rows of white tomb stones
I living in fear, I living in fear
I can't tell you no, tell you no lies, yeah yeah
Fear, I living in fear
Ouh yeah yeah yeah yeah
dimanche 09 avril
Me ressourcer - Tété
Rester serait mourir un peu,
Rester serait comme une sorte de désaveu
Mais partir, c'est recouvrer ses sens,
C'est comme une seconde renaissance
Et quand je n'en pourrais plus
Je viendrai me ressourcer.
Je suis bien trop orgueilleux.
Rester serait comme une sorte de désaveu
Mais partir, c'est recouvrer ses sens,
C'est comme une seconde renaissance
Et quand je n'en pourrais plus
Je viendrai me ressourcer.
Et quand je ne serai plus
Sûr je savoir qui je suis,
J'irais arpenter tes rues.
Même en pensées,
Je reviendrais m'y ressourcer.
ou catégorie... plus rien à dire
dimanche 26 février
Venez dansez - Stephan Eicher (Et pourquoi pas ?)

Venez danser
Une dernière fois
Prenez ma main
Prenez mon bras
Venez danser
Encore une fois
Souvenez-vous
Souvenez-moi
Accordez-moi
Une dernière chance
Ce n'est pas moi
Qu'on récompense
Elle vous dira
Que je ne suis plus
Tout à fait l'gars
Qu'elle a connu
Quand nous aurons
Lavé nos fautes
Nous marcherons
La tête haute
Et si le ciel
Nous tombe dessus
Nous marcherons encore
La tête nue
Venez danser
Venez à moi
Laissez-la dire
Croyez en moi
Elle ne sait pas
Que je n'joue plus
Elle ne sait pas
Que je suis nu
Le jour s'en vient
Le jour s'en va
La Dame de Cœur
Ne reste pas
Elle a payé
Ce qui est dû
Elle a été
Ce qu'elle a pu
Quand nous aurons
Lavé nos fautes
Nous marcherons
La tête haute
Et si le ciel
Nous tombe dessus
Nous marcherons encore
La tête nue
words by Philippe Djian
music by Stephan Eicher
samedi 31 décembre
Jean-Louis Aubert -- Parle-moi
Ce qui nous vient
Nous vient de loin
Ce qui nous tient
Jamais ne nous appartient vraiment
Ce qui nous tue
Gagné, perdu
Ce qu’on a cru
On en a perdu la vue vraiment
Parle-moi, parle-moi de toi
Qu’est-ce tu veux, qui tu es
Où tu vas
Parle-moi, parle-moi de toi
Qu’est-ce tu dis, fais entendre
Ta voix
Ce qu’on nous vend
Ce qu’on nous prend
Mais qu’est-ce qui nous prend
On dirait qu’on a plus l’temps
A rien
Perdu de vue
Perdu tout court
Peau tendre, cœur pur
On dirait qu’on a plus l’goût
A rien
Parle-moi, parle-moi de toi
Parle-moi de tes doutes de tes choix
Parle-moi, parle-moi de toi
Qu’est-ce tu dis, plus fort
J’entends pas
Parle-moi de toi
Alors parle-moi, parle-moi de nous
Tous les deux, qu’est-ce qu’on veut
Qu’est-ce qu’on fout
Parle-moi, parle-moi de nous
Avec toi j’irai n’importe où
Parle-moi de toi
vendredi 09 décembre
Sandrine Kiberlain -- J'ai aimé
J'ai aimé
Je le sais c'est particulier
J'ai aimé
Sa peau collée à la mienne, des jours et des jours, de plusieurs semaines.
J'ai aimé... J'ai aimé
C'est sûr je l'ai ressenti, et plus d'une nuit de ma petit vie.
J'ai aimé, je le sais c'est particulier
J'ai aimé
Cet homme, son regard sur moi, pendant plusieurs mois, plus d'un an je crois.
J'ai aimé , je le sais c'est particulier
J'ai aimé
Ses mains qui cachait mes yeux, pour oser des jeux (les jeux amoureux)
J'ai aimé , je le sais c'est particulier
J'ai aimé
C'est vrai j'ai aimé ses airs, ne pas avoir l'air de vouloir me plaire
J'ai aimé
Je le sais c'est pas singulier
J'ai aimé
Je le sais c'est particulier
J'ai aimé
Cet homme tellement et si fort, que je l'aime encore, que je l'aime encore.
J'ai aimé, je le sais pas singulier
J'ai aimé
J'ai aimé, je le sais c'est particulierJ'ai aimé
mercredi 23 novembre
Comme quand j'étais môme - M. Eddy (pour ma nostalgie et en souvenir )
J'suis pas comme E.T. j'veux rester ici
Ice-cream et sweet home comme quand j'étais môme
Mais seul dans mon lit puisque t'es partie
Je m'invente des fantômes
Hou Hou Hou comme quand j'étais môme oh oh
Les happy-end c'est dans les films
J'ai mal lu le scénario
Je suis peut-être pas le héros que t'imagines
Mais faut que tu reviennes jouer dans ma vie
Mon walkman en solo n'amuse plus mon ego j'ai grandi
J'suis pas comme E.T. j'aime plus la hi-fi
Ou la quatrième zone comme quand j'étais môme
Tout seul dans mon lit depuis que t'es partie
J'ai peur des fantômes
Hou Hou Hou comme quand j'étais môme oh oh
Les happy-end c'est dans les films
J'ai mal lu le scénario
Je suis peut-être pas le héros que t'imagines
Mais faut que tu reviennes jouer dans ma vie
Mon walkman en solo n'amuse plus mon ego j'ai grandi
J'suis pas comme E.T. je veux rester ici
Ice-cream et sweet home comme quand j'étais môme
comme quand j'étais môme
comme quand j'étais môme
comme quand j'étais môme ...
vendredi 16 septembre
Romane Serda (ou la muse et Renaud, ça ne suffit pas, mais là ça passe)
Un jour de plus à traîner à espérer encore une fois
Te croiser et sans discuter m'abandonner dans tes bras
Les gens se bousculent et courent sans fin après le temps passé
Moi j'te coure après comme toujours terrassée par mes regrets
Hey ! je revois encore ton visage comme un mirage
Hey ! on peut pas s'arêter là... regarde-moi
La vie me consume autour de moi tous les passants s'ignorent
Oh, je n'ai plus qu'un seul espoir provoquer ce corps à corps
C'est vrai j'aurai du mal à t'expliquer tout ce que tu ne sais pas
Mais finalement tout m'est égal sauf me retrouver contre toi
Hey ! je revois encore ton visage comme un mirage
Hey ! on peut pas s'arêter là... regarde-moi
Les pavés défilent sous mes pas, j'ai déjà perdu le nord
Isolée dans mon désespoir je crois que je t'aime encore
Hey ! je revois encore ton visage comme un mirage
Hey ! on peut pas s'arêter là... regarde-moi
mardi 13 septembre
Oui, je suis brouillon pour tout
Je parle flou, avec des mots et du papier
je brouille tout et c'est à toi de deviner
j'ai jamais eu l'cran d'effacer
et quand j'essaie de raturer
j'ai des regrets
j'laisse rien passer sans penser
qu'y aura plus rien d'aussi sensé
j'laisse pas passer l'passé, je retiens
tu sais, je me souviens
je parle flou, avec des nuages d'idées
je brouille tout, j'ai la manie de barbouiller
je prends plaisir à déguiser
les gros secrets que je veux livrer
j'ai des regrets
j'te lance un barbo sans lumière
en espérant qu'tu vois clair
j'laisse pas passer l'passé je le retiens
tu sais j'me souviens
je parle flou et c'est à toi de préciser
je brouille tout, il ne reste qu'à touiller
j'écris des mots comme je t'aimais des mots confus qui disent vrai
j'ai des regrets
j'peux rien avouer, j'peux qu'insinuer
créer ton nom sans prononcer
te renier au moindre éclat
des yeux de ceux qui me côtoient
je parle flou, je mets de l'ombre sur ma voix
je brouille tout, je tourbillonne et tu te noies
dans mes brouillons qui déraisonnent
tout ce papier que je chiffonne
avec regret
ces mots auxquels je me cramponne
jusqu'au moment ou j'abandonne
je parle flou, je parle flou, je parle flou
puis je me tais
j'ai des regrets...des regrets...des regrets
Paroles et Musique: Lynda Lemay
(1990)




















