Et tout peut devenir possible...

Inclassable est le mot, je ne saurais pas où le mettre..

mercredi 26 septembre

Pardonnez-moi...

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Un film étonnant, pas fatiguant et émouvant, avec une scène plutôt explicite et violente en son genre. Un film qui me laissait perplexe au début, et qui a fait sa place avec surtout des comédiens vrais et fortement présents. C'est ni aseptisé, si mou du genoux. Construire son avenir oui, avec un morceau du passé aussi. Enfance douloureuse, parents incompétents à nous satisfaire et à nous développer, incompréhension de quiconque se trouve ne dehors de nous.
Un film touchant, premier essais ressenti comme un besoin et une expulsion qui s'exprime. A rencontrer

Posté par jus de pomme à 23:16 - Cinémathèque française - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 09 septembre

Dialogue avec mon jardinier

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Entre Daniel et Jean-Pierre, que pourrais-je dire ? Rien de plus, rien de moins. Un réalisateur qui m'a toujours touchée, depuis "Elisa" et surtout "Les enfants du marais". Pourquoi aimer toujours les films où il ne e passe rien ? Je ne répond plus à cette question, puisqu'elle n'a pas sens. Il se passe toujours quelque chose pour moi, en moi ou ailleurs... J'ai aimé le calme, le simplicité de rien du tout, d'une relation, encore. Il y a un rapport unique, quasiment un huit-clos entre quelques décors et deux amis. Pas d'antagonismes réels, pas de fixation sur un rapport de bonnes ou mauvaise valeur. J'ai trouvé le film frais, axé sur une amitié et touchant. Comment cela pourrait ne pas être le cas... Je suis de parti pris, j'avoue. Un réalisateur dont j'apprécie les films, et deux acteurs parmi les meilleurs en mon coeur... C'était gagné d'avance ne un sens, et j'ai pourtant su encore me laisser surprendre.

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Il ne se passe rien, peut-être... ou pas. A chacun de voir.

Posté par jus de pomme à 18:40 - Cinémathèque française - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 27 août

Je vais bien ne t'en fais pas... Titre NON d'actualité.

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Et le secret file, le film tourne, doucement, voire même très lentement.
Quelque chose tient.
Non, je ne vais pas bien.
Des Césars pour les acteurs, un film assez fermé et plutôt décousu. Une lenteur qui ne nourrit pas toujours le fil. Et Julien, mon Boisselier, je le reconnaîs si peu.
Une intrigue délicate, peut-être. Des larmes au générique, juste pour toute l'émotion que ça peut soulever, avec le recul ou en plein dedans. Quand on a vu, quand on a senti. J'aime l'amour qu'on peut porter. Il n'y a pas beaucoup d'autres conclusion pour moi que "c'est trop difficile, voire même insurmontable, d'être parent."
J'aime quand on la force de tout comprendre, pas trop tard.
Parce qu'un jour, il est forcément trop tard.

Posté par jus de pomme à 22:06 - Cinémathèque française - Commentaires [2] - Permalien [#]

samedi 16 juin

La boîte noire

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L'oubli est un besoin vital, mais l'esprit humain est trop coimplexe pour ça. Un film noir, bien filmé et beau. Intéressant. Dans un premier temps, le chemin sur lequel on m'a emmené me semblait scabreux, disons que je ne voyais pas où j'allais et j'avais peur de partir à nouveau dans "Oh mon, Dieu, dédoublement de la personnalité", et hop ! l'affaire est réglée.
Mais la façon dont le souvenir est traité, dans cette histoire de commun, ce transfert de personnages, ces ombres, ces souvenirs. On est hanté par beaucoup plus de démons qu'on ne le croit, du simple au compliqué, de l'histoire d'enfance, à la blessure infinie.
Un acteur que j'affectionne pour son travail divers, et que je retrouve ici en me disant qu'il le mrite, et que c'est fait pour lui. Un bon film, intéressant, qui a ses interrogations et ses manques pour certaines explications et histoires entamée mais non développées qui n'aide pas à la compréhension, mais bon.

Posté par jus de pomme à 09:54 - Cinémathèque française - Commentaires [1] - Permalien [#]

lundi 19 février

La môme

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Saisie.

Un film arrivé à bon port, en moi. Une femme éngimatique donc je ne connaissais rien d'autre que les paroles de chanson et un grand amour pour un grand boxeur. Nommée par ma grand-mère chérie comme la plus grand chanteuse jusqu'à ce jour, je n'en connaissais rien. "Un destin incroyable" qu'elle me dit. "Une artiste, une vraie, qui vibre, et qui meurt pour la chanson, qui vit."
J'aurais voulu voir ce film avec elle au cinéma. Une salle comble, et quelques timides applaudissements à la fin. Timides parce qu'on a plus l'habitude de ce genre de chose. J'ai été emmené. J'ai jusqu'à ce jour toujours aimé la caméra D'oliver Dahan, du Petit Poucet que j'affectionne particulièrement à Déjà mort, dans un sens ou dans l'autre. C'est pourquoi aujourd'hui je trouve ce film particulièrement réussi visuellement.

Odieuse.
On n'y trouve rien d'attachant, parce que malgré son naturel de fille de rue, il lui manque une grâce, un gentillesse, mais pas l'émotion...
Un oiseau tombé, oui, peut-être.
Un destin incroyable dans la romance-fiction comme dans la réalité. Un film qui m'a vraiment touché, très loin pour des raisons multiples. Je n'aime pas la femme en tant que telle.
J'aime l'intensité et les extrêmes qu'elle s'est offert...
On n'y voit ici en 2h20 qu'une infime partie de tout cela, mais quand même...
On aime la vie, on aime, ou pas.
Perles aux yeux et larmes aux joues à plusieurs reprises sur les moments les plus inattendus du film certainement.
Rien à trembler ou renverser.
Et des acteurs incroyables.
Je pene qu'il en a été rajouté, et épargné aussi.
J'ai aimé.
En moi...

(Dans Cinaméthèque (Part II))

Posté par jus de pomme à 18:35 - Cinémathèque française - Commentaires [2] - Permalien [#]

Molière

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Bien mais une petite déception malgré tout. Je ne m'attendais à rien de spécial que de ressentir quelque chose et de m'amuser du jeu des acteurs. Il y a de bonnes choses, et j'aime les films d'époque, es costumes, les mots, les formules, le ton... Les acteurs y sont, mais je n'ai pas été en émerveillement comme j'aurais souhaité l'être. Il y a des sourire mais pas de rire profond. Un beau film, français, donc j'y suis, comme on sait... mais... je n'en ferai pas des tonnes.

Posté par jus de pomme à 18:27 - Cinémathèque française - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 29 décembre

Vive la vie

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Sans retour aux sources, aucunement. Une soirée dans le canapé, un film enregistré sur canal qui traîne sur la boîte satellite de Maman : occupons-nous.

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C'est étrange coment une fois encore, la façon de voir les choses, un certain, une certaine heure, vous fait ressentir des éléments qui auraient été invisibles en d'autres instants... J'ai trouvé Didier Bourdon touchant, des acteurs frémissant, une vie en sursis, pas facile à trouver, pas facile à canaliser. Des manquements, des ratés, et une fin prévisible, mais de la pertinence et de l'intéret jusqu'au bout. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris le temps de vraiment regarder un film, prendre le temps de quelque chose même, et j'ai apprécié celui-là.

Posté par jus de pomme à 10:29 - Cinémathèque française - Commentaires [1] - Permalien [#]

mardi 15 août

Je t'aime, et voilà... ne m'en veux pas

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C'est étrange cette idée selon laquelle il y a toujours un moment, un truc, un déclic qui nous fait croire/qui nous prouve qu'on s'est trompé de chemin. En tous cas, il s'agit de se retrouver soi-même et de perturber tout un éco-système. Et pour le film, j'en sais rien, mais moi je prête à acheter un tandem et à apprendre le guitare pour Mathieu Demy. Ce gars est on ne plus naturel. J'aime ses films musicaux. Ici j'ai été surprise par les sursauts de l'écriture, certaines lenteurs, mais je n'en tiens pas rigueur. J'ai surtout adoré la Bo, que je vais acheter, pour sûr. Entre les mots et les intentions des notes, j'ai vraiment accroché. Après, pour le reste, une histoire sans vraiment de délicatesse, un peu même insolite ou téléphonée, grotesque mais bon, pourquoi pas. J'en demande pas souvent plus.

Bo- Léo (Léonard Vindry)

Posté par jus de pomme à 22:31 - Cinémathèque française - Commentaires [3] - Permalien [#]

samedi 12 août

Fauteuils d'orchestre

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Il y a des films encore et encore, mais plutôt de moins en moins. Parfois moins le temps, parfois moins d'argent, parfois tout simplement moins d'envie. Mais finalement des choses ne changent pas beaucoup... mes goûts. Le cinéma français est présent, il est mon goût. La personne avec qui j'ai partagé cette séance s'est ennuyée, mais je n'en ai cure. Je crois que certaines fois, sous certaines lumières, on est plus ou moins touché. Et cette fois-là, en trois secondes, j'ai été émue par certains personnages. Il n'y a pas vraiment d'histoire, des tranches de vie, et il y a vraiment des choses que je trouve en moins, en y réfléchissant, mais Dupontel est là, Lemervier donne toute sa mesure de fille à la masse. J'ai été très touchée par Brasseur et j'ai trouvé à Christopher Thompson un faux air de Miossec, j'ai adhéré. C'est juste une incartade, peut-être quand on veut être un peu plus loin de soi, un peu plus des autres, ou un peu plus près de rien du tout peut-être...ça ne remet pas grand chose en question, ça montre des fragilités banales sans trop de subtilités, mais pourtant. JE trouve ça finalement intéressant de se poser de la question, à savoir pourquoi on est plus sensible a un moment ou un autre, plus réceptif à d'autres moments. Parfois j'ai envie d'un bon film stupide, parfois, d'une prise de tête, parfois d'une série mélo, parfois de science-fiction...qu'est-ce que peuvent réléver ces besoins.
Fauteuil d'orchestre, c'est ni trop près, ni trop, juste là où il faut.

Posté par jus de pomme à 17:24 - Cinémathèque française - Commentaires [1] - Permalien [#]

vendredi 16 juin

Essaye-moi

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J'ai été de suite très emballée avec la bande annonce déjà. J'aime beaucoup Pef, l'univers décalé qui peut en ressortir. C'est un film intimiste en quelque sorte, travail d'une belle équipe. Un conte frais et décalé, léger et envoûtant finalement par sa naïveté. C'est un réel plaisir de voir Pierre Richard s'amuser, de le voir nous faire rire. Il y a des tas de petits détails qui peuvent, soit agacer, soit faire sourire, c'est charmant en un sens. Certaines choses sont cousues de fil blanc, mais l'univers délicat dans lequel tout cela se développe fait en sorte qu'on se prend au jeu de nos propres sourires... Un joli et tendre moment. A essayer pour moi...

pepierre

En souvenir aussi de promesses d'amours légères jamais tenues. Mais le principal c'est d'y avoir cru, même si le banc de l'école était notre seul univers connu. (Ecole primaire J. Boulesteix !)

Posté par jus de pomme à 18:23 - Cinémathèque française - Commentaires [2] - Permalien [#]



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