lundi 14 juillet
Ailleurs... et plus
En mutation vers un ailleurs... sur un nouveau chemin de vie.
vendredi 16 mai
En changement...
Mouvement, suspens et autres...
Bientôt de nouvelles aventures, bientôt, tôt ou tard.
Un nouvel espace est en train de se construire. Celui-ci a fait son temps et n'a plus grand chose à dévoiler.
Petit à petit, laisser en place et construire de/du nouveau.
J'affectionne les alentours, les tours et détours.
Sans transformation.
Mouvement.
Lent.
A découvrir en alternance, en prolongement.
Jamais complètement disparue.
mardi 04 décembre
Miss something...like M. Really boredness ?
Vide en hypnose.
Juste le bout d'un coeur et le souffle plus loin...
En arpantant la nuit, trouver un langage commun.
En oubliant la nuit, se cogner à un univers.
En défiant le temps, se rencontrer, sûrement.
I miss his eyes. His pictures. His smile...Our smiles..?
Come on.
lundi 24 septembre
De ceux qui... sont-ils vraiment ?
Un tourbillon en rires et pincements. La lumière diffuse et les souvenirs s'affolent.
Se reconnaître sans se connaître.
C'est un peu ça.
Depuis eux il y a eu tellement d'autres.
Depuis eux il y a eu tellement d'expériences, d'autres, d'émotions, de voyages, de rencontres...
Les langues sont déliées mais quelque chose palpite trop fort et empêche d'être complètement soi, complètement là.
Comment être celle qui a été et celle qui est dans le même mouvement.
Il a regardé. Son sourire a changé mais les traits sont là.
Elle a tourné la tête. Le profil est le même.
Laisser sortir les mots pour découvrir.
15 ans, c'est presque rien à dire, c'est tout à vivre.
Tout semble si loin, si longtemps, si présent.
Tant construire ailleurs pour voir que la vie va vite et grouille de partout.
Leurs visages, leurs souvenirs, leurs avenirs, leurs mots, leurs... eux.
Tout semble si lointain et étranger.
Les mots se développent et quelque chose va trop vite. L'angoisse empêche par seconde de profiter plainement et le mouvement ne s'arrête pas. Il faut aller si vite et découvrir tellement. Faire le contour, le tour, le superficiel, le superflu, l'essentiel, le résumé.
Paris s'enfuit derrière la vitre.
Grisâtre, nuagueux, presque ténébreux.
Kings of convenience.
Je pense beaucoup à eux.
J'ai trouvé celle que je ne suis plus vraiment.
La lumière est faible et le bruit enveloppe chaque coin de la pièce. La pellicule n'est plus là mais on cherche malgré tout l'image. Ferme-toi et n'oublie pas. Ne laisse pas se développer l'angoisse.
Plaisir. Substance.
Ses joues palpitent.
La rentrée des classes est faite. La sortie aussi.
Ceux qui ont été sont finalement un souvenir glacé.
Ceux qui ont été aiment, voyagent, sourient, ont les souvenirs de 15 années passées.
Ceux qui ont été font des enfants, font des erreurs, des choix, des allers, des retours...
Ceux qui ont été se cherchent toujours et développent le meilleur. Ceux-là sont finalement bien plus qu'un souvenir.
Se reconnaître sans se connaître. C'est plutôt ça.
Ceux qui ont été sont devenus.
Mon esprit bouillonne et trop d'éléments sont à recevoir. Je parle vainement pour ne pas aller à l'essentiel, mais j'absorbe surtout. Ceux qui ont été sont. Ceux qui ont été ont beaucoup donné et partagé ce soir-là. Epoque révolue qui n'est qu'un morceau de chacun.
Il a tourné le regard, elle a fait la moue, il avoue des souvenirs innaltérables, elle a le rire sincère.
Un papillon rapide et volubile. Personne à sa place et partout ravi.
De celle qui palpite et s'enfuit. Ne plus savoir qui je suis.
D'une époque ou d'une autre, dans un sens ou dans l'autre.
Celle qui a été ou devenue.
lundi 20 août
J'entends ce que tu ne dis pas...

...et tes mots
et ta haine...
...en complète insomnie se faufilent le long de ma peau en frolant un sein qui ne vibre plus...
samedi 28 juillet
Just Us
Somewhere...
over the rainbow...
Le milieu de nulle part
Une photo qu'on aime
Un endroit qu'on aime
La bulle qui nous protège
La pacomunère qui a tout changé
lundi 02 juillet
... il a fini de sourire pour moi
Apnée fatale et odeur sans faim...
En écrasant et éclaboussant une paroi de vie,
il a subjugué le reste qui restera étouffé jusqu'à ce que mort s'en suive...
Carressée et enchantée ma robe mortuaire n'est que son souffle.
Plus bel apparât n'a de sens que dans le savon qui s'évapore.
Le milieu de nulle part commence ailleurs.
Parce qu'il y a toujours son départ .
Parce qu'il n'y a plus une goutte à laisser sur la lèvre.
Danger imminent de faiblesse sans plus le sourire.
Le soleil du continent a brisé ce qu'il restait.
Le milieu de nulle part est ailleurs.
Mon coeur n'a pas pas bougé.
Mon souffle s'est affaibli.
Le cri est sans écho
sans sourire
sans tunnel
Le milieu de nulle part a trouvé une place.
lundi 25 juin
Abandonned
Entre les brûlures et les feuilles...
De douce à nous...
De nous à aujourd'hui...
D'hier au néant...
De nous à... autre...
Miss U
dimanche 02 juillet
Ailleurs...
Un petit moment prendre le large,
avec, loin, sans, pour, contre, encore, violemment,
idiotement, pour être ensuite boulversée, puisque le reste suivra...
Les mots ne veulent plus rien dire, mais l'important c'est pas là.
Un départ, valise en main, pour revenir, peut-être, pour rêver, comme toujours.
Faut-il s'aimer fort pour avoir si peur... ça prend vie en moi, après on verra.
Juste ça, et B., nouvelle zone d'inspiration à suivre.
lundi 19 juin
Sentiment passager

Sentiment passager, un peu léger, un peu saillant...
L'usure prend forme et trace un léger chemin quelque part entre moi et rien.
Sentiment léger et confus de détériorations multiples.

















